Une double famille

Balzac me ramène systématiquement à mes années de fac. Un brin nostalgique, je me revois sur les bancs de l’université l’étudiant et le découvrant avec passion. Loin d’être lassant ou ennuyeux, sa langue est belle, riche. J’adore me perdre dans ses portraits et ses descriptions tout en admirant l’analyse (perspicace) des personnages et des sentiments.

Dans Une double famille, c’est un trio qui est présenté mais, une fois n’est pas coutume, nous découvrons l’histoire d’amour illégitime en premier entre le comte de Granville et Caroline Crochard. La rencontre est belle : une jeune fille gracieuse, fraîche et un Adonis. Le comte de Granville passe tous les jours devant la fenêtre de cette modeste jeune fille, chacun n’ose se regarder cependant au fur et à mesure les coups d’œil ne suffisent plus. L’idylle bucolique devient un vrai bonheur conjugal paisible. Seul ombre au tableau : le comte est marié à Angélique de Bontems. Bien qu’agréable et touchante au départ, elle se révèle être une vraie bigote, une dévote qui refuse tout plaisir et vit dans la contrainte perpétuelle, elle est de plus en plus agaçante et énervante ce qui rend presque compréhensible l’adultère. Mon attachement est donc allé vers Caroline. Autant j’ai pu comprendre le comte de Granville, autant son attitude final envers Caroline et le sort de celle-ci m’ont peinés…

Challenge Myself challenge myself 2015

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